STOP AU PILLAGE DRAHISTIQUE CHEZ SFR/ALTICE !

 CGT FAPT

STOP AU PILLAGE DRAHISTIQUE CHEZ SFR/ALTICE !

5000 emplois supprimés sur la base d’un prétendu volontariat  et 1500 salarié.e.s du service client externalisé.e.s, dont 90 % en cours de départs définitifs en raison des conditions de travail brutales qui leur sont imposées !

Une désorganisation totale de l’entreprise ! Des conditions de travail très dégradées pour celles et ceux qui ont « choisi » de rester et un accroissement de la charge de travail nécessitant le recrutement de salarié.e.s en CDD et d’intérimaires !

Pendant ce temps, une rémunération scandaleuse de 9,4 millions € pour Michel COMBES qui a appliqué sa politique bien connue de cost-killing, destructrice d’emplois ! Des externalisations d’activités transférées à des sociétés dont on ne comprend pas bien les liens obscurs qui les unissent avec nos chers actionnaires !

On vous pique votre intéressement, on augmente vos cotisations de complémentaire santé, on vous entasse dans des open-space sans bureaux attribués, on vous met la pression … celles et ceux qui tiennent encore le coup sont en RPS, d’autres craquent … !

 

Alors que le New Deal Social a permis la suppression de 5000 postes chez SFR avec la complicité des amicales patronales que sont l’UNSA et la CFDT, voilà que se dessinent déjà les nouvelles possibilités de supprimer des postes dans les négociations post PDV.

Mais attention, il n’est plus question de plan de départs volontaires cette fois, mais bien de ruptures conventionnelles collectives. La direction profite d’un dispositif mis en place grâce aux ordonnances Macron pour se débarrasser à peu de frais des salarié.e.s. Les amicales ont beau agiter l’épouvantail de la judiciarisation, ce n’est encore qu’une pantalonnade pour faire diversion car, au final, elles signeront probablement encore les destructions d’emplois.

Ces actionnaires n’ont pas d’autres projets que de vous faire les poches et de tondre SFR !

Une prolongation du « New Deal » est en vue avec des garanties revues à la baisse, la possibilité de licenciements économiques individuels, des externalisations et la suppression prévisible de postes.

Le 19 avril, dites NON à la politique de Drahi qui est celle de Macron !

Toutes et tous à la manifestation – Jeudi 19 avril – 14 h Montparnasse !


snjinfo'comsnrt

Côté Médias, il faut maintenant remplir les tuyaux !

Toujours plus de chaines, Toujours moins de papier, Toujours plus de digital et Toujours moins de temps pour travailler sans les moyens nécessaires !

L’omniprésence des consultants et éditorialistes lobbyistes de la cause « libérale » dégrade l’image du travail collectif des salarié.e.s auprès des Français. BFMTV et nos médias doivent être représentatifs de la société française et non la caisse de résonnance de quelques privilégiés !

La manifestation de nos camarades de la CGT Cheminots non traitée à l’antenne, comme l’actualité du groupe Altice /SFR, pose question. Certes, personne n’interdit de traiter l’actualité d’Altice/SFR mais personne n’en parle ! La chape de plomb de l’auto censure s’installe sur les rédactions niant les souffrances du pôle télécoms d’un groupe en construction. Les nouveaux projets à la vitesse 5G s’accompagnent d’une détérioration des conditions de travail et reposent bien souvent sur les efforts des salariés.

Sur les branches Print, l’orientation dite « stratégique » se limite à des mutualisations, des fusions, des cessions permettant à terme de « tuer le papier ». La polyvalence à outrance des personnels des médias progresse sans être reconnue. La direction pousse à travailler pour plusieurs antennes ceci pour le même salaire et ce serait ça le modèle d’avenir ?

Chez les journalistes médias, bardés de leurs packages de plus de 20 kilos, ils/elles prennent la route, seul.e.s, filment, enregistrent, transmettent, montent, twittent au bout du monde, effectuent des directs pour plusieurs antennes, le/la journaliste de demain « chef d’orchestre » doit entretenir l’usine à images.

Des économies encore des économies qui n’ont pour but que d’engranger des bénéfices ainsi acquis qui alimentent le pillage organisé par les holdings au profit des actionnaires et au mépris des investissements nécessaire à la presse et aux médias.

Alors que la mobilisation s’amplifie dans le pays, à la SNCF, à l’Energie, chez Air France, dans le secteur de la Santé, des finances publiques, chez Carrefour, dans les EHPAD, dans les usines de traitements des déchets, chez les éboueurs, les retraité.e.s, dans les Universités, à la Justice … Toutes ces mobilisations portent sur les revendications construites par les salarié.e.s, à partir de leur lieu de travail ou de vie. Toutes ses revendications convergent vers des remises en cause des choix des directions d’entreprises et de la politique gouvernementale. La convergence de toutes ces luttes porte sur les droits garantis aux salariés. Pour La CGT, toutes ces luttes – comme celles en construction – nécessitent un grand rendez-vous d’actions interprofessionnelles et unitaires. La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraité.e.s à participer massivement à la journée d’action, de grève et de manifestations le 19 avril prochain, une première étape dans le processus de convergence des luttes.

 

GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS, C’EST POSSIBLE ET C’EST MAINTENANT !