Le capitalisme, un ami qui vous veut du bien ?

Le capitalisme est un système barbare où il faut qu’une majorité soit opprimée et exploitée pour les intérêts d’une minorité…

La guerre économique n’a pas de frontière. Sous couvert d’aide humanitaire, les États  n’hésitent pas  à opprimer des peuples, à piller les ressources des pays, à se repartager le monde, et même à faire ou à créer la guerre… Tant que ça permet de faire des profits, la barbarie n’est pas un problème !

Et peu importe les réfugiés qui fuient sous les bombes et qui se noient aux portes de nos frontières. Une pincée de nationalisme et une immigration choisie (sous prétexte d’humanisme) permet encore de faire des profits en mettant toujours les salariés en concurrence entre eux.

La morale est une notion métaphysique dont l’économie ne se soucie guère. Mais le capitalisme n’est pas seulement un système économique, il repose aussi sur l’idéologie avec ses chiens de gardes (médias, pseudo experts-économiques, politicards…) qui nous assènent à longueur de journée leur morale réactionnaire:
Trop de protection pour les salariés, le code du travail détruit les emplois, Les salaires sont trop élevés… Notre principal actionnaire déclarait le 18 septembre:
“Je n’aime pas payer les salaires. Je paye aussi peu que possible”… au moins, on sait a quoi s’attendre !

Dire que le capitalisme est amorale sans autre précision c’est une acceptation, de fait, d’un système profondément injuste. Ce qui poserait problème ce serait seulement les excès des capitalistes et non le système en lui même ? Nous voilà bien dans les thèses socio-libérales de ceux qui nous gouvernent aujourd’hui… et on voit ce que ça donne.

Accompagner un tel système ? Pour la CGT,  c’est non merci ! D’autres choix sont possibles !

C’est pourquoi nous appelons à une journée nationale unitaire de grève le 8 octobre !